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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 13:55
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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 11:03

Depliant-p2-3.jpegLe Samedi 31 Mars 2012 à 16 heures s’est tenu au CNDRS (Centre National de la Documentation et de la Recherches Scientifique) le vernissage de l’exposition photographique organisée par le parti Front Démocratique des Comores et portant sur l’histoire du FD ; à l’occasion de ses 30 ans d’existence (voir LGDC n°1676).

C’est une foule composée de personnalités politiques que de citoyens ordinaires, (notamment certains militants et partisans du parti) qui a pris part au vernissage de l’exposition photos, initiée par  le parti F.D au CNDRS, à l’occasion de ses trente années de ‘’ résistance à l’adversité’’. Composé de plus d’une centaine de clichés, au format A4, l’exposition se présente sous formes d’impression de photographies, photocopiées et imprimées en noir et blanc, et exposées sur le cimaise du CNDRS jusqu’à jeudi prochain. 

 

Regard mémorable sur l’histoire de la jeunesse patriotique comorienne

Ou le rôle joué par les mouvements précurseurs à la création du F.D

 

L’exposition retrace un pan de l’histoire patriotique de la jeunesse comorienne des années 70 à 80 ainsi que l’orientation  politique  et l’épanouissement qu’à connu le parti Front Démocratique dès les années 80 à nos jours.

Débutant par le portait du Camarade Abdelkader (assassiné sous le régime d’Ahmed Abdallah), l’exposition remonte la mémoire de l’histoire, allant des mouvements précurseurs qui ont marquée la jeunesse scolaire et estudiantine pour parvenir à la création du parti Front Démocratique en Mars 1982.  

C’est ainsi qu’en marge des photos, le publique a pu suivre le parcours de l’engagement patriotique de cette jeunesse de 1976 à nos jours, grâce au témoignage des bulletins et tracts publié d’abord par l’Association des Etudiants et Stagiaires des Comores en France (ASEC) qui publiait son journal, mais aussi ceux publiés par le Mouvement Mwangaza aux Comores et l’Organisation Comorienne pour la démocratie, (O.C.D.M - Democrasie mpiya), le PASOCO, UFAC et FRACUMO(à Moroni)ainsi que le mouvement scout Karthala de Moroni, qui fut connu comme le mouvement Msomwa nyumeni et qui a posé les  jalons ayant conduit à la création du Front Démocratique des Comores.

Parmi ces publications interne  et externe, on retrouve traces des bulletins : «Usoni,  Swauti ya umâty de (1970), Trait d’Union qui date de 1971, Uhuru 1992, et tant d’autres tels que :  Mrwa mwamba ; Mwendje ; Ushe ; Darubini qui date  de 1990 à 1984 ; mais aussi des caricature de l’époque.

 

Qui ignore son passé, se saura jamais comprendre où le conduit son destin


Ce rappel de mémoire soumise par le FD au publique a connu le talent artistique de Ahmed Mzé Bacar, Photographe et conservateur au musée nationale, qui a été le maître d’œuvre de cette exposition  qui fera date. Dans cette exposition apparaissent  aussi  de personnalités politiques telles que l’Ex Ministre et actuel et actuel député Ibrahim Mzimba, l’Ex Ministre Kamar E-Zamane, Abdou Mmadi, et tant d’autres personnes ayant marquées l’engagement sur la scène politique de notre pays, à l’instar du Docteur Mtara Maesha, dont les écrits ont été présentés au publique.

L’exposition n’a pas laissé indifférents le publique présent, qui n’a pas manqué de réagir sur le cahier d’or ouvert aux visiteurs. C’est ainsi que l’on retrouve la passage de personnalité tels que Houmed Msaidié pour qui l’exposition reste un ’’ héritage et un événement historique communs à la gloire de la démocratie aux Comores’’.   De même pour Abdérémane fardy, ‘’ le F.D est un parti  qui a su former des leaders du pays et qui a également défendu des interêts de la nation, mais qui, après 30 ans de pouvoir n’a pas pu prendre les reines du pays. Quant à Ismael Combo ,Dir-cab au Ministère de l’Education National’’ leaders de plusieurs associations, de mouvement syndicaux, et communautaires, le F.D a contribué à l’encadrement et à la formation idéologique de plusieurs personnes dans le pays.

HALED  A. BOINA

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 00:38

EXPOSITION

 

Propos recueillis par Dini Nassure

La Gazette des Comores du 23 Octobre 2001  Expo Udar médiathèque F.Mitterant , MAB & le Publique

 

Tous les deux ans en Afrique de l’Ouest, le Sénégal  et le Mali organisent un mois consacré à la photographie africaine. Madagascar fête chaque mois de d’Avril, « Les rencontres de la photographie malgache » et cette année pour la première fois de l’histoire de la photographie comorienne, à l’A.F.C (Alliance Franco comorienne) de Moroni, trois jeunes  artistes photographes comoriens dont Medass, Cheha Maanloum et MAB Elhad viennent de pose les jalons de la première édition des retrouvailles de la photographie comorienne. La Gazette des Comores est allée à la rencontre de l’un des initiateurs de cette manifestation.

L.G.D.C : Vous venez d’initier la première édition de ces retrouvailles sur la poésie comorienne. Pourquoi le trio Cheha Maanloum, Medass et MAB Elhad ? Y a t – il une relation avec la photographie africaine ?

MAB Elhad: C’est plutôt une simple coïncidence, puisque la rentrée culturelle de l’A.F.C, était tout simplement prévue pour ce mois d’octobre alors que la 4ème édition des rencontres de la photographie africaine se tient du 15 Octobre au 15 Novembre et verra la participation de 120 photographes du continent noir, avec le concours d’Afrique en création et le gouvernement malien. Par contre la prochaine biennale de Dakar  au Sénégal aura lieu au mois de Mai 2002.

Un lien spécifique avec la photographie africaine ? Pas forcement ; les Comores sont à la croisée des chemins entre les cultures Arabes, Bantou nourris d’une expression francophone. C’est ce métissage qui nourri et enrichi la créativité artistique de nos îles de la lune. Par contre c’est vrai que c’est la première exposition de ce genre organisé par l’A.F.C aux Comores et portant  sur le travail d’artistes photographes de notre pays. Il faut tout de même préciser  que d’autres expositions ont eu lieu à commencer  par celle du CICIBA (Centre International  de la Civilisation Bantou) en 1998 au foyer Socioculturel du CASM à Moroni Mtsangani ; puis d’autres ont suivis, personnellement je suis à ma quatrième exposition. Donc si nous nous sommes retrouvés tous les trois, Medass, Chéha et moi, c’est tout simplement parce que les autres artistes  et amateurs photographes  consultés  ne se sentaient pas suffisamment préparé pour exposer leurs photos. Nous, nous avons tenu à participer et nous ne le regrettons pas. Ce qui m’importe, ce n’est pas l’aspect numéraire qui en résulte, mais de me permettre en tant qu’autodidacte de permettre aux comoriens de rêver pour sortir de la grisaille du quotidien mais aussi de comprendre que ce que font les autres pays, nous pouvions les faires avec un grain de motivation et une goutte de volonté, pourvu que nous disposions  d’un peu de moyens logistiques appropriés, puis d’inciter les jeunes générations à aimer l’art en général et, la photographie en particulier.  J’estime qu’en organisant  une telle manifestation, la  direction de l’A.F.C plus particulièrement le Délégué Patrick Belliard et son Adjoint  Toahir, veulent donner un espace de promotion  à la photographie artistique comorienne. De même que la nomination de Mohamed Zeine à la Direction de la culture est un plus  pour l’épanouissement de cet art photographique sur nos îles de la lune, étant lui-même un photographe talentueux.

LGDC: Mais peut on parler d’une photographie comorienne?

MAB Elhad : Si l’histoire de la photographie remonte à 1839, le premier photographe noir remonte à 1845et en 1869 la colonisation aidant, les photographes européens parcours l’Afrique, du  Sénégal à l’île Maurice. Il a fallut attendre les années 40 pour voir venir les premiers photographes comoriens  dont les plus connu furent les regrettés M’baraka Sidi à Moroni, et Chamsoudine Said Caambi sur l’île d’Anjouan. Plus tard, vers le début des années 70 Said Hassane Bafakih, Boina ‘’mafoto’’ à Moroni ; Hassane Soilihi à Mohéli, formés pour la plus part à Madagascar, tous des photographes de studios qu’ils furent, d’une certaine façon des adeptes du courant symboliste de part leur méthodologie à l’époque. Donc nous pouvons dire belle et bien qu’il ya eu, une photographie comorienne qui s’est diversifiée, mais qui n’a pas pu jusqu’ici prendre son envol.

On trouve ce que je nomme photographes ‘’circonstanciels’’, (qui se contente d’assurer le reportage photos de certaines manifestations familiales, notamment les cérémonies de mariages, des anniversaires ou, au cours d’événements officiels, comme les séminaires, ou divers tels que les célébrations, etc.…).

Puis il y a la photographie artistique, qui relève d’un modelage de l’inspiration. De telles sortes que, l’on a l’impression que c’est le regard qui peint le sujet. Raison pour laquelle certain de mes photos sont le résultat de la surimpression  ou de la superposition d’images pour que l’imaginaire se frotte au réel. De même qu’une grande partie des œuvres de Medass sont  le fruit d’un travail de recherches. Bref  la photographie  comorienne a sa place dans l’histoire. Je dispose par ailleurs dans mes archives de photos qui marquent les transformations des mentalités et de la société comorienne. Qu’il soit reporter photographe ou artiste photographe. C’est toujours un témoin oculaire de son temps ; surtout dans un pays d’oralité comme le nôtre, si vous me le permettez, je dirais que  la photographie africaine  témoigne des transformations  que subies  nos us et coutumes  et fait voir au public autre chose que le ‘’ négatif ‘’  de la réalité africaine.

LGDC: Peut – on dire que les photos que tu as exposées sur les cimaises de l’A.F., résultent du regard du poète ou du Gendarme.

MAB Elhad : c’est vrai que les photos que j’ai présenté sont complétées pour certains, par les extraits de poèmes du recueil que je compte publier bientôt en tant que poète. Je figure comme toi d’ailleurs dans l’anthologie de la poésie comorienne de Carole Beckett d’origine Sud Africaine, aux éditions l’Harmattan. C’est pour quoi je reconnais que la poésie a quelques influences sur une partie de mon travail. La photo comme la poésie son pour moi deux distractions  qui me permettent de marquer mon temps d’une part mais aussi de m’évader de la monotonie et de m’exprimer autrement. Ne dit – t- on pas  qu’une image vaut dix mots ?

Quand au rapport avec la gendarmerie, je dirais qu’elle m’a permis de perfectionner mes connaissances dans le domaine de la photo, de part ma qualification de technicien de la scène du crime, soit en P.T.S(Police Technique & Scientifique), acquise au CPPJ(Centre de Perfectionnement en Police Judiciaire de Fontainebleau). Et c’est au cours de cette formation en investigations criminelles que j’ai appris l’essentiel de la photographie judiciaire. Ce qui justifie à l’exposition la présence  d’une photo d’empreinte de pas. D’ailleurs, au regard de l’histoire de la photographie africaine, nombreux sont ceux qui ont été formés aux techniques de la photo dans l’armée coloniale.

LGDC: Quel est l’avenir de la photographie comorienne ?

Il sera meilleur, mais les photographes comoriens ont intérêt à s’organiser et créer leur Association Comorienne des Artistes Photographes(ACAPA) pour qu’ils puissent se concerter et forcer leur épanouissement. Déjà l’AFC vient de nous tendre une perche à laquelle nous devons nous accrocher en guise de tremplin et aller de l’avant sur la scène culturelle nationale et au delà de nos frontières.

 LGDC: Le dernier mot ?

J’ai été surpris par l’intérêt témoigné par le public à  l’égard de notre exposition. Nombreux sont ceux qui nous ont exprimé leurs satisfactions, apporté leur sympathie et leur soutien. Nous avons été très touché et nous leurs remercions de l’estime qu’ils ont daigné nous témoigner.

Propos recueillis par Dini Nassure

La Gazette des Comores du 23 Octobre 2001

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 22:38

Expo-Udar-mediatheque-F.Mitterant---MAB---le-Pub-copie-2.JPGCarrefour des créateurs                                     de l'Océan - Indien                                             40 artistes exposent leurs oeuvres à la médiathèque de St-Denis du 25 au 6 novembre. 3 artistes des Comores et 1 artiste de Guyane ont fait le déplacement
L'Union des Artistes de la Réunion (UDAR) propose le Carrefour des Créateurs du 25 octobre au 6 novembre à la médiathèque François Mitterrand, à St Denis. 40 artistes exposent actuellement une partie de leurs oeuvres. Cette année, le carrefour accueille 4 artistes hors département: 3 des Comores et 1 de Guyane DFA (département français d'Amérique).

MAB ELHAD, Poète - Calligraphe et Artiste photographe (Comores)
MAB Elhad est atteint par le goût de la photo dès ses dix ans. A trente six ans, et après avoir fréquenté le Club du Lycée d’Enseignement Professionnel Agricole de Luçon Pétrée en Vendée–France (1983 à 1985) et une formation de photographie judiciaire au Centre de Perfectionnement en Police Judiciaire au Cours du Stage de Police Technique et Scientifique à l’Ecole des Sous Officiers de Gendarmerie, il a été initié aux technique des laboratoire Noir & Blanc et l’art de présenter les preuves judiciaires par  la photographie. 

 

Mab Elhad se consacre à trois passions, la Photographie, la Calligraphie (y compris) les calligrammes et la poésie .
Très inspiré par la peinture impressionniste et l’abstrait, attiré par la nature morte ; il porte son regard sur son environnement urbain et le dynamique de groupe . Si son style photographique et celui du reportage, il ne laisse rien au hasard dans sa recherche artistique au quelle la surimpression illustre certains de ses textes poétique , comme il s’intéresse aussi portrait dans son choix d’opter beaucoup plus vers la couleur que le noir et blanc.

Depuis peu il s’est mis à la photographie numérique et associant, la photographie à la peinture et à la Calligraphie. Un processus qui consiste à marier la création photographique à l’expression de l’art plastique.

SEDA, artiste plasticien (Comores)

A l'occasion de ce carrefour, il expose 10 de ses oeuvres. Il a une préférence pour la peinture sur bois mais travaille aussi sur la toile de jute et d'autres supports. Il nous confie qu'il aime s'affronter avec la matière dure, cela sort de l'ordinaire, dit-il.

A 7 ans, il aimait déjà dessiner pour les broderie de sa mère. Mais ce n'est qu'en 1998, lorsqu'il passe son brevet d'Art Plastique à Tananarive, à Madagascar, qu'il se lance comme artiste. Il se souvient de sa première toile : une représentation d'un Taliban, une toile qu'il a tenu à faire, du au contexte politico-religieux.

CHACRI BEN ALI, artiste peintre (Comores)
L'artiste peint depuis l'âge de 8 ans malgré le refus de ses parents. Mais lorsque, en CM2, il a été primé pour son dessin, la vision de sa famille a changé. Depuis il peint sur des thèmes comme la culture et les traditions de son pays. Il utilise des supports variés comme la carton, la toile de jute ou encore les toile classique mais s'attache à faire passer un message à ceux qui admirent son travail.


ROSEMAN ROBINOT, Plasticienne (Guyane DFA)

Elle expose le résultat de 20 ans de travail de recherche artistique. Elle nous explique qu'elle est arrivée à la peinture par nécessité car elle cherchait des tableau pour décorer son intérieur. Elle se lance alors dans la peinture et trouve ainsi le moyen de combler son besoin d'expression, de communication avec les autres. Ces 4 artistes ont reçu le trophée UDAR. Exposition Photos''L’enfant dans tous ses états''
... Une trentaine de photos signées Mohamed Abdérehemane Boina alias Mab Elhad et une
soixantaine d'autres rassemblées par l'Unicef et l'OMS sur les différents ...

www.comores-online.com/ al-watwan/Archives/N750/Page28.htm - 7k - Résultat complémentaire - En cache - Pages similaires

 

Exposition-photos : découverte d'un poète de l'image nommé Mab ...
... Le vernissage de l'exposition-photos "nature morte" de Mab Elhad a eu lieu le lundi
16 février dans le hall de l'Alliance Franco-Comorienne à Moroni. ...
www.comores-online.com/ al-watwan/Archives/N817/Page16.htm - 9k - Résultat complémentaire - En cache - Pages similaires

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 21:22
1La photographie aux Comores. Ahamed Said Abass
said abassNé aux Comores il y a 27 ans, Said Abass Ahamed a grandi en France où il poursuit des études de droit à l'Institut d'études européen. C'est par un pur hasard qu’il en est arrivé à la photographie. Il a eu la possibilité de faire un stage avec plusieurs artistes à la MJC de Dunkerque et c'est à partir de 1995 qu’il a commencé vraiment à persister.
medass Medass, Photographe officiel de la philatélie, des Télécartes, et de nombreux rapports d'institutions Comoriennes, est un personnage hors du commun.
Il possède des milliers de pellicules non développées, il consomme plusieurs rouleaux par jour ... mais son oeuvre reste largement méconnue car non encore développée.
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 20:58

     


       


     

 

 

 

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