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  • : Blog destiné à faire connaitre les œuvres artistiques et poétiques des îles de la lune ''Comores ''
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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 14:19

La 2e Edition du Grand Festival des Arts, de la Culture et de la Gastronomie Comorienne de Domoni Anjouan Comores aura lieu du 1er au 15 juillet 2012. Domoni Anjouan, Première ville Culturelle de l’Archipel de la Lune. Une invitation à toute la communauté mondiale de venir sur Anjouan Comores pour danser et déguster nos valeurs. Le Festival de Domoni Anjouan de l’Art, de la Culture et de la gastronomie comorienne prépare une 2e édition surprenante, interactive et bien sûr festive du 1er au 15 juillet 2012. Tout ce qui est d’Art s’étendra sur les de la ville de Domoni Anjouan ainsi qu’à la maison Domoni et accueillera une centaine d’artistes-exposants et performeurs également des concerts sur la musique comorienne. Le FACGC livre un premier aperçu de sa programmation avant son dévoilement officiel : Pour sa 2e édition, sous le haut patronage du président de l’Union des Comores et du gouverneur de l’ïle d’Anjouan, le FACGC met l’accent sur l’implication et la diversification de son public en favorisant les interactions entre visiteurs et artistes. Ainsi, les visiteurs auront l’opportunité de contribuer à une œuvre collective en compagnie des artistes reconnus du collectif EN MASSE, de prendre part à des Expériences Contemporaines, de voter pour leur artiste préféré et bien sûr de prendre possession d’une œuvre d’art. Le tout nouveau bureau installé aux seins de la maison Domoni Culture proposant une exposition spécialement conçue pour toutes les catégories, les enfants de 7 à 77 ans à visiter la collection des différentes photos des anciens sultans de l’archipel et des hommes qui ont fait l’histoire des Comores. Bien sûr sans oublier que Domoni Anjouan reste jusqu’alors la première ville culturelle de l’archipel, l’art et la musique sont au rendez-vous et durant les deux semaines de festivités prévues en début du mois de juillet prochain, des galeries éphémère compte déjà sur la participation d’artistes réputés tel que les meilleurs chanteurs du temps des orchestres légendaires des Comores, Assmin Band, Mahabou, Assmumo, Saif El Watan, Joujou des Comores… Les après-midi du FACGC seront aussi animées par la réalisation de « plusieurs chants et danses culturels » dans les places déjà réservées pour accueillir les activités. La presse comme Radio Domoni Inter s’organise à émettre en direct toute la durée du festival afin que même la diaspora qui est sollicitée parmi les sponsors à suivre le déroulement depuis l’étranger. Une édition haute en couleurs qui réserve encore bien des surprises…

Naouir Eddine Papamwegne http://www.reunionnaisdumonde.com/spip.php?article5306

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 10:31

Expo Udar médiathèque F.Mitterant , pdte de l'Udar et inLe Festival d’Art Contemporain des Comores se concrétise

               

Lundi dernier le Restaurant ‘’Le Sélecte’’ a abrité une rencontre entre l’Avocate Fatima  Ousseni, les partenaires du Festival d’Art contemporaines des Comores et certains mécènes pour faire le point sur la réalisation du 1er Festival d’Art contemporain des Comores. Pas moins d’une vingtaines de personnes sensées accompagner la concrétisation de cette manifestation étaient attendues à cette rencontre, qui a vu la participation de différents acteurs impliqués dans son organisation.  Des actionnaires et mécènes convaincus de l’intérêt d’une telle manifestation ont répondu favorablement et ont témoigné de leur volonté de soutenir financièrement cette manifestation de renommée internationale.

Des artistes et structures  venus constater l’état d’avancement des préparatifs

Du 12 au 17 juin 2012 les Comores auront l’honneur d’organiser  le 1er Festival International d’Art Contemporain des Comores. Une manifestation Placée sous le haut patronage du Ministère de l’Education Nationale de la Recherche, de la Culture et des Arts. Parrainée par l’artiste de renommée internationale Ousmane SOW, cette manifestation, la première du genre dans la région de  l’Océan Indien, verra la participation d’une cinquantaine d’artistes de renommée internationale, venant de différentes horizons allant de l’Océan Indien, à l’Afrique ; mais aussi de l’Europe et de l’Australie d’une part ainsi que   les milieux artistiques comoriennes, notamment les artistes plasticiens, les artistes calligraphes et les photographes. De même certaines écoles telles que ceux de Mayotte et l’Ecole Abdoulhamid présenteront leurs travaux artistiques au cours de cette manifestation qui occupera tous les espaces socioculturelles de la capitale des îles Comores. C’est ainsi que certains artistes et structures partenaires tels que la structures LERKA de l’île de La Réunions ou des artistes sensé organiser des ateliers avec les milieux scolaires, sont de passage dans notre pays pour constater l’état d’avancement des préparatifs. De même une commission scientifique sous la direction de Mr Damir Ben Ali avec l’implication du  CNDRS, l’Université des Comores, mais aussi des associations tels que Calcamar, Simbo Art…, ainsi que la participation  de certains écoles et universités privées, va développer des travaux de recherches et de valorisations de la scène artistique comorienne.

  

Regain d’espoir de la scène socioculturelle


Il aura fallu l’art de la plaidoirie de cette avocate de talent, et collectionneuse elle-même de tableaux d’art, pour convaincre la plupart des artistes, puis gagner la confiance des autorités comoriennes, dans un pays où la littérature et l’art ont toujours constitué le dernier souci de la scène politique.

Plasticien et enseignant en Art Plastiques à Mayotte,  Denis Balthazar porteur de ce projet, n’est pas un inconnu des îles de la lune, après sa première exposition sur les naufragés du bras de mer de Mayotte qui s’est tenu il y a deux ans au Palais du peuple des Comores. Quant à la coordination locale de cette manifestation, elle a été confié à la Galerie Cad’ Art de Mme Hissani G à Hadoudja. 

La remise des clefs du Centre artistique et littéraire de la mini zone industrielle de Mavouna par le Ministre de l’Education Mohamed Ismael et le soutien conséquent que son département ministériel entend apporter à l’organisation de ce premier festival d’art, fait renaitre l’espoir à la scène Socioculturelle qui pressent à travers de ces deux actions un regain d’intérêt du gouvernement  Iklilou Dhoinine à l’endroit de la chose culturelle pour le sortir de ce statut d’enfant pauvre de la nation.

                                                                                                                     HALED A BOINA

                                                                                                                La Gazette des Comores

 

 

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 16:25
24 décembre 2008 Chacri, le peintre du quotidien chakri[1] Bien que ses amis situent ses peintures dans la tradition de Vangogh, Chacri, lui, revendique l’héritage de Picasso. Ses tableaux aux couleurs vives s’inspirent de la vie quotidienne, notamment des scènes de mariage, de circoncision. Mais depuis un moment, Chacri n’a plus de galerie d’art depuis que le maire de Mutsamudu l’a enjoint de quitter le bâtiment qui lui a été remis par la précédente administration municipale. Désormais, sa trentaine de tableaux est condamnée à l’errance. Qui, à Mutsamudu, ne connaît pas Chacri? Ce jeune peintre aux doigts de fée est aussi un commerçant à ses heures perdues. L’homme ne connaît pas le repos. Combien de fois, lors de notre entretien, s’est-il excusé pour s’occuper de tel client ou répondre à un appel téléphonique. Chez Chacri, chaque minute est comptée. La peinture, c’est sa profession ou plutôt sa distraction favorite puisque, malgré tout, ‘‘mes tableaux ne font pas bouillir la marmite’’ reconnaît-il. Chacri n’a pas de maître. ‘‘C’est un don. Je suis devenu peintre par hasard. A l’école, je m’amusais à dessiner tout ce je voyais[/i]’’, dit-il. En 1994, il a fait sa première exposition dans une maison en tôles, à côté de chez lui. Le succès fut au rendez-vous. La Sopac s’est ensuite attachée ses services pour crayonner des figurines sur la couverture des cahiers. Lorsque l’établissement avait choisi de s’implanter à Moroni, il a amené le jeune peintre dans ses bagages. ‘‘[i]C’est à Ngazidja que j’ai connu Modali, Séda,… qui m’ont encouragé à adhérer à l’association Simbo-Art’’. En 1998, il a exposé, pour la première fois, à l’Alliance franco-comorienne de Moroni. Le public fut émerveillé par le talent et la virtuosité de Chacri. Il fera, à cette occasion, la connaissance de M. Hervé, un Français installé aux Comores, qui ‘‘n’a cessé depuis de m’aider et de me fournir du matériau dont des pinceaux, des palettes de couleurs,…[/i]’’. En 2006, à l’invitation d’une organisation basée à Saint-Denis, Chacri part à La Réunion avec d’autres artistes comoriens. C’est la consécration de ses talents de peintre! Il en a surtout profité pour enrichir son carnet d’adresses. ‘‘[i]A La Réunion, j’ai vendu deux tableaux. J’aurais pu en vendre beaucoup, mais…’’ nous a-t-il dit. Bien que ses amis situent ses peintures dans la tradition de Vangogh, Chacri, lui, revendique l’héritage de Picasso. Ses tableaux aux couleurs vives s’inspirent de la vie quotidienne, notamment des scènes de mariage, de circoncision, de funérailles,… ‘‘J’ai envie de donner une seconde vie à la culture comorienne, aujourd’hui presque en voie de disparition’’, explique-t-il. Soucieux de transmettre son art et de partager son goût de la peinture aux jeunes, Chacri nourrit l’ambition de créer un centre de formation à Mutsamudu. Il regrette que les autorités insulaires fassent peu de cas de la promotion de la culture à Anjouan. En effet, le jour de notre entretien, le maire de Mutsamudu l’avait enjoint de quitter le bâtiment qui lui a été remis par la précédente administration municipale pour des fins de galerie d’art. Sa trentaine de tableaux sont aujourd’hui condamnés à l’errance. Avec ses 1,50 m, ses cheveux lisses et poivre sel, Chacri, 37 ans, force l’admiration de ses co-villageois, particulièrement les jeunes, de par ses blagues croustillantes et ses traits d’humour. Au Stade de Missiri, où il tient un petit commerce, Chacri fait partie des éléments du paysage, au milieu de ses peintures et autres articles de vente.

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