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  • : Blog destiné à faire connaitre les œuvres artistiques et poétiques des îles de la lune ''Comores ''
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 19:44
                       Agence comorienne de presse (HZK-Presse) Comores / Arts et spectacle :
                                                    Moroni, mardi 26 août 2008 (HZK-Presse) –

Dans la nuit du jeudi 21 août 2008 , s’est tenue dans les jardins du restaurant le Sélect de Moroni, une soirée d’animation culturelle inhabituelle et extraordinaire. Pas moins d’une centaine de privilégiés dont des artistes, étudiants, professionnels des médias, entrepreneurs, étaient venus nombreux faire la connaissance de ce talent comorien du 21ème siècle, Saifil Saleh Djimbanaou, qui nous est revenu des USA, pour de brèves vacances. Le public a pu en effet découvrir ses œuvres graphiques et ses images de synthèses sur l’écran géant du jardin. C’est grâce au site web Holambe Comores du président de l’association des maires de Ngazidja, Mohamed Said Abdallah Mchangama, avec le soutien de l’agence de publicité Seaview World Com de Mahamoud Ali Ahmed Bacar (Doudou) et président de la JCI Comores, que le public a pu apprécier ce génie, amateurs de belles images, mordus de clips et spots publicitaires, ou simplement curieux des possibilités qu’ouvre l’informatique aux arts visuels. L’animation a été assurée par l’autre talentueux de la musique comorienne en la personne Taenchik. Comorien d’origine, ce petit génie évolue depuis une douzaine d’année au pays de l’oncle Sam, où happé par la magie de l’ordinateur, il a suscité l’engouement des sociétés bénéficiant de ses services. En guise de distinction, pour ses talents sur le marché de la publicité américaine, notre « Saifil national » est récipiendaire de plusieurs prix, dans le domaine de la conception, de l’exploitation des images de synthèse et de transition, mais aussi des notes appliquées aux effets du son en faveur de la communication. C’est ainsi qu’il est lauréat 2004 de la « National 3D Animation Competition », une compétition de très haut niveau organisée dans 40 Etats, sponsorisée par Hewlett Packard, mais aussi a remporté un autre prix avec «The Human Torch». Auparavant il a été promu lauréat à deux autres concours, dont le prix d’or d’animation média « Magrehill » devant trois prétendants et le concours national réunissant quarante États pour « A.I.A - Atlanta », où il a présenté son « homme en feu » inspiré de « robot coop » à la James Bond , tout simplement parce qu’il est passionné par les films de fiction du genre « Terminator ». Saifil aime relever les défis, et c’est l’un de ses nombreux atouts. Ses talents de Graphiste et producteur d’images de synthèse, sa maîtrise professionnelle, son souci de l’esthétique et ses qualités de designer, lui ouvrent les portes de grandes sociétés, telles que Maxwell ou Universal Records, la grande multinationale de la musique, qui l’engage pour produire les spots publicitaires de stars américaines comme Nelly, O’Ryan et Brian Mc Knight. Sa réputation lui donne des clients aussi divers que des promoteurs immobiliers, des sociétés sportives et naturellement les entreprises de l’audiovisuelle, particulièrement les chaînes de télévision. La qualité du travail restitué cette nuit là par la projection murale n’a pas manqué d’impressionner le public. Saifil a présenté quelques uns de ses chef d’œuvres, dont : Metro Atlanta, montrant l’évolution de la ville d’Atlanta, « The shape of to come », Projet médical : consistant à la réalisation d’images de transition pour le besoin d’un spot louant le processus de nettoyage l’estomac. Il est promoteur du Projet sur commande d’une compagnie de cirque noir et d’un Projet média, pour la réalisation d’image de synthèse « sculpter » pour patte à modeler. Ancien élève de l’école privée Fundi Abdoulhamid de Moroni, Saifil Saleh Djimbanaou est diplômé de The Art Institute of Atlanta (USA), ce qui lui a permis de convaincre l’auditoire, de la nécessité de voir la jeunesse estudiantine comorienne, embrasser cette voie qui devient de plus en plus un secteur important et d’avenir. En effet sa profession intervient dans plusieurs secteurs tels que les médias ainsi que le domaine des arts et de la culture. On peut se permettre d’affirmer que l’univers des films rentre dans son champs d’actions au travers de la fluidité, du rendu et des mouvements dont se sert notre artiste pour animer les dessins auxquels il ne manque pas d’ajouter un brin d’esthétique. Prenant la parole au cours de cette prestation, Mohamed S.A. M’chagama en sa qualité de membre fondateur du Site Holambe Comores, a exprimé sa fierté de voir son site contribuer à la découverte des talents comoriens, restés inconnus dans notre pays, quand bien même marquant de leur empreinte la scène internationale. C’est ainsi qu’il a saisi l’opportunité pour citer entres autres l’architecte DPLG Mahmoud Keldi (France). Il a loué la modestie, et la ténacité qui animent Saleh dans son travail et a souligné avec insistance la nécessité de voir l’enfant comorien embrasser le métier des arts. Le créateur Saifil a dit être « fier des ses origines comoriennes » et prend du plaisir à continuer sa passion culturelle pour relever d’autres défis. MAB Elhad 260808/hab/hzkpresse/18h00

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